Plusieurs milliers de greffes d’organes sont accomplies chaque année, permettant de sauver de nombreuses vies et soulageant le quotidien des familles des malades. Vous venez de perdre un proche et souhaitez en apprendre davantage sur le don d’organes ? Vous vous demandez s’il est possible de refuser de donner les organes d’un de vos proches ? Découvrez ci-dessous ce qui est réalisable ou non grâce à la loi Cavaillet de 1976. Vous souhaitez savoir comment se déroule un don d’organes ? Nous avons réalisé un article complet à ce sujet pour que vous puissiez connaitre les étapes pour effectuer une greffe sans difficulté.
Sommaire
Qu’est-ce que le don d’organes ?

Le don d’organes (cœur, poumon, rein etc.) permet de sauver des vies en remplaçant un organe malade par un organe sain sur une personne souffrante dans l’attente d’une greffe. Il est possible de prélever certains organes ou tissus d’une personne en vie ou décédée par mort cérébrale et ainsi de les greffer sur une personne malade pour la soigner. Cependant, pour réaliser un don, le consentement du donneur est obligatoire. Cette donation se réalise dans l’anonymat et est entièrement gratuite.
Vous souhaitez comprendre comment fonctionne le don d’organes ?
La Maison Aubry se tient prête à vous accompagner dans toutes vos démarches !
Le choix revient à la personne décédée
Lorsqu’une personne décède d’une mort cérébrale ou encéphalique, il est possible de lui prélever des organes qui pourront être transplantés sur une autre personne. Le consentement du défunt est cependant obligatoire avant d’effectuer un prélèvement.
Comment cela fonctionne ?
- L’équipe médicale devra dans un premier temps vérifier si le défunt est inscrit au registre national des refus.
- S’il n’est pas inscrit, l’équipe médicale devra se renseigner auprès de ses proches pour savoir s’il s’opposait au don d’organes. La famille devra présenter un document écrit de la main du défunt indiquant son refus de se faire retirer des organes après sa mort si tel était son souhait.
- Si la famille ne dispose pas d’un document écrit, elle pourra indiquer son opposition à l’oral en précisant les circonstances de cet échange. Par la suite, elle devra retranscrire les propos de l’être cher à l’écrit. Le personnel médical devra s’assurer de connaître le choix du défunt à travers un témoignage sincère de sa famille. Il n’est pas possible d’agir s’ils ne disposent pas de la décision du défunt.
Le rôle des proches sur le don d’organes

La famille ainsi que les membres proches du défunt jouent un rôle informatif. Ils ont le devoir d’indiquer exactement le souhait de la personne disparue. L’avis personnel des proches ne compte pas, ils doivent se référer au choix du défunt en présentant un témoignage oral ou écrit pour certifier qu’ils parlent en son nom. L’équipe médicale a pour unique objectif de respecter la volonté de l’être cher. Il est donc impossible de refuser de donner les organes d’un de vos proches surtout si celui-ci ne s’y oppose pas. Il vous faudra respecter sa décision et l’honorer.
La Maison Aubry vous accompagne
- Le don d’organes permet de sauver des vies en offrant à des personnes malades une nouvelle chance et la possibilité de réaliser de nouvelles choses.
- Lorsqu’une personne est en état de mort encéphalique, elle pourra faire don de ses organes pour aider un individu dans le besoin. Cependant, l’équipe médicale devra s’assurer que la personne décédée ne s’oppose pas au don d’organes.
- La famille du défunt aura pour unique rôle de transmettre sa décision sans la transformer. Il n’est pas possible de refuser le don d’organes de l’un de vos proches si celui-ci ne s’y oppose pas.
- En France, chaque être humain est considéré comme donneur d’organes et de tissus sauf s’il annonce formellement son refus de son vivant.
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